Tamarin à mains jaunes
Espèce
Primates
Ordre
Mammalia
Famille
Chordata
Danger d'extintion
Faible risque (Préoccupation mineure)
Les ouistitis à mains dorées sont de petits primates sud-américains qui vivent généralement en petits groupes. La coloration particulière de leurs mains et de leurs pieds caractérise et donne son nom à cette espèce de ouistiti. Ils sont inclus dans le programme de reproduction des espèces menacées (EEP) de l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA).
Les ouistitis à mains dorées sont de petits primates sud-américains d’environ 500 g de poids. Ils se caractérisent par la couleur dorée de leurs mains et de leurs pieds qui ressort sur leur pelage sombre. Leur queue mesure environ 39 cm, n’est pas préhensile et ils l’utilisent principalement pour l’équilibre.
La période de gestation est comprise entre 140 et 170 jours, donnant normalement naissance à 2 petits, bien qu’ils puissent en avoir jusqu’à 3. Seule la femelle dominante se reproduit, mais tous les individus du groupe aideront à s’occuper des petits.
Ils habitent les forêts du Brésil, du Guyana, de la Guyane française et du Suriname, occupant la cime des arbres où ils vivent en petits groupes familiaux (d’environ 4 à 6 individus).
C’est une espèce diurne, au comportement principalement arboricole ; ils aiment se déplacer dans les arbres à une hauteur d’environ 10 à 20 mètres. En ce qui concerne la communication vocale, ils utilisent divers sons très aigus, dont certains presque imperceptibles pour l’humain. Pour renforcer les liens familiaux, ils utilisent le toilettage.
Omnivore. Ils se nourrissent principalement de fruits, de végétaux et d’insectes. Pratiquement 50 % de leur alimentation est composée d’insectes.
On dit que leur nom scientifique vient du roi Midas de la mythologie grecque, qui transformait en or tout ce qu’il touchait. Ce nom fait ainsi référence à la couleur dorée de leurs mains et de leurs pieds.
La couleur des mains et des pieds peut varier entre le jaune et l’orange, selon la région géographique. Certains auteurs considèrent qu’il existe deux sous-espèces.